Un référendum constitutionnel inscrit dans le décret électoral, selon Le Nouvelliste
Le quotidien affirme que le décret électoral du 2 juin 2026 ouvre la voie à des changements dans la Constitution, un volet rarement évoqué par les autorités.
Le gouvernement et le Conseil électoral provisoire (CEP) évoquent régulièrement l'organisation d'élections générales sans jamais mentionner un référendum constitutionnel, rapporte Le Nouvelliste dans un article signé Jacques Desrosiers et Alix Didier Fils-Aimé. Selon le quotidien, ce référendum est pourtant bien présent dans le décret électoral du 2 juin 2026, dans lequel les deux entités s'accordent pour opérer des changements dans la Constitution du pays. Le Nouvelliste écrit que le CEP et le gouvernement semblent éviter l'appellation même de « référendum constitutionnel ». L'article s'inscrit dans une série de publications du journal traitant de l'imbroglio entre changement, Constitution et référendum, dont un texte évoquant que « le gouvernement modifie la mission du CEP et ouvre la voie à des changements constitutionnels ». Le quotidien cite également une déclaration attribuée à Patrick Chrispin selon laquelle « nous sommes en dehors de la Constitution ». Le reste du contenu de l'article étant réservé aux abonnés, les détails précis des dispositions du décret ne sont pas intégralement disponibles dans l'extrait consulté. Les autorités n'ont pas, à ce stade, communiqué publiquement sur ce volet référendaire, selon la présentation faite par Le Nouvelliste.
