Le Nouvelliste examine l'histoire de l'ingérence étrangère en Haïti
Un éditorial retrace quatre dates marquantes de ce qu'il décrit comme l'accoutumance du pays à l'ingérence étrangère.
Dans un éditorial intitulé « De l'ingérence étrangère en Haïti », Le Nouvelliste retrace ce qu'il présente comme les étapes de l'accoutumance du pays à l'ingérence étrangère, à travers quatre dates de son histoire récente. Selon le quotidien, la visite de l'ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies, Andrew Young, à Port-au-Prince en août 1977 — sous les présidences de Jimmy Carter aux États-Unis et de Jean-Claude Duvalier en Haïti — aurait inauguré ce que l'éditorial appelle « l'ère de l'ingérence par suggestion ». Le texte évoque également les premières déclarations publiques en Haïti de l'ambassadeur américain Alvin P. Adams, surnommé « Bourik Chaje », qu'il décrit comme ayant placé le pays devant une « ingérence assumée ». L'éditorial, dont l'accès complet est réservé aux comptes enregistrés, poursuit son analyse au fil des décennies. Le reste de l'article n'est pas accessible sans connexion. Le Nouvelliste présente ce texte comme une réflexion sur la relation entre les dirigeants haïtiens et les puissances étrangères, entre « posture et imposture ».
