Dany Laferrière signe une réflexion sur le voyage immobile dans Le Nouvelliste
Dans sa chronique 'Ma fenêtre', l'écrivain médite sur l'art de voyager et la vraie manière de connaître un pays.
L'écrivain haïtiano-canadien Dany Laferrière propose, dans sa chronique 'Ma fenêtre' publiée par Le Nouvelliste, une méditation littéraire intitulée 'Le voyageur immobile'. Le texte est dédié à Christophe Charles, en souvenir, selon l'auteur, de leurs '400 coups littéraires' à leurs débuts. Laferrière y développe l'idée qu'il est difficile de voyager avec l'obligation de raconter ensuite ce que l'on a vécu, et affirme que 'la meilleure façon de connaître un pays c'est encore d'y aller'. Il souligne que, pendant un séjour, tous les sens restent à l'affût d'une anecdote et que l'on perd son temps à noter chaque détail exotique, alors que ce qui compte vraiment, ce sont 'les moments où il ne se passe rien'. Il évoque à titre d'exemple un après-midi de forte chaleur passé tranquillement dans une chambre à faire la sieste en écoutant au loin la rumeur d'un marché public. La chronique est accompagnée d'une photographie de 2003, prise à Bamako, réunissant les écrivains Ananda Devi, Dany Laferrière, Gisèle Pineau et Sami Tchak. L'intégralité de l'article est réservée aux comptes enregistrés sur le site du quotidien, selon Le Nouvelliste.
